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  • Les solutions SAS pour la gestion du développement durable

    SAS propose une suite de solutions pour mesurer, gérer et piloter les trois axes du développement durable, à savoir l’environnemental, le social et l’économique. Pour en savoir plus
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Développement durable et RSE Le temps de la maturité

Les entreprises les plus « mûres » ont compris que le développement durable pouvait être une véritable source de valeur ajoutée. Pour piloter leurs politiques et en mesurer les résultats concrets, elles peuvent désormais s’appuyer sur des solutions décisionnelles.

Toutes les grandes entreprises ont mis en place une Direction dédiée au Développement durable. Mais leurs niveaux de maturité sur le sujet sont très divers. Beaucoup se bornent à un « rapport » destiné à satisfaire les obligations réglementaires, agrémenté de mesures ponctuelles à des fins de communication. Affichettes en interne, affichage à l’externe : c’est le principe du « greenwashing ». D’autres en revanche font du développement durable un vecteur de progrès, pour produire de la richesse dans le respect des ressources naturelles et humaines, en impliquant non seulement leur management, mais aussi leurs clients, fournisseurs et autres partenaires.

Entrer dans une logique de retour sur investissement

Cette déclinaison des principes du développement durable dans l’entreprise porte un nom : la RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise). Une politique RSE implique un véritable investissement, dans tous les sens du terme. Comment dès lors dépasser le stade de l’incantation et engager les entreprises dans des démarches durables ? Pour Jérôme Cornillet, responsable de l’offre Développement durable chez SAS, le moment est venu pour les entreprises d’entrer dans une logique de retour sur investissement. « Les directions Développement durable doivent se rapprocher de la finance et du contrôle de gestion, pour quantifier les enjeux et entrer en mode ROI ».

Moins de CO2 = gain financier

Qui dit ROI dit outils de mesure. Le « bilan carbone » de l’Ademe est sans doute le premier d’entre eux. Encore faut-il savoir faire parler les chiffres. Témoin cette grande banque, annonçant sa volonté de réduire ses émissions de CO2 de 120 000 tonnes sur 5 ans. Le chiffre paraît ambitieux... Mais qui sait réellement ce que cela représente ? Pour répondre à cette question, Jérôme Cornillet a analysé le plan de diminution de l’empreinte carbone de l’entreprise pour les traduire en gains financiers. Résultat : 120 000 tonnes de CO2 représentent une économie de plusieurs dizaines de millions d’euros. Voilà qui justifie une vraie politique d’entreprise !

Rapprocher le Développement durable des activités de l’entreprise

Une politique RSE ne déroge pas aux règles désormais bien connues de l’efficacité en entreprise : l’impulsion et le soutien de la Direction générale, un plan d’action transversal... et des indicateurs de suivi. « Les directions développement durable doivent se rapprocher des autres directions, et mettre en place avec les SI un outil performant de suivi des indicateurs de progrès des différentes activités ». Un outil qui s’appuie évidemment sur des technologies décisionnelles.

Le décisionnel au service du développement durable

Fin 2008, SAS a lancé la solution SAS® for Sustainability Management, pour aider les entreprises à orienter et suivre leur politique de développement durable.

La solution se décompose en deux volets distincts. SAS Sustainability Reporting intègre des données issues de sources diverses pour suivre des indicateurs adaptés à l’activité de l’entreprise. « La solution permet de formaliser les plans d’actions liés à l’objectif de l’entreprise et de quantifier les gains potentiels », note Jérôme Cornillet. « Plus qu’un suivi d’indicateurs, c’est une réelle approche de pilotage d’une politique RSE ».

Le second volet, SAS Energy&Emissions Management, utilise la méthode ABM pour évaluer les consommations de gaz à effet de serre... et repérer les actions à mener en priorité pour combiner économies d’énergie et gains financiers. La solution permet aussi d’établir des scénarios prévisionnels - pour quantifier l’impact d’une hausse de 20% du prix du pétrole, par exemple.

Exemples de plans d’action - SAS

Faisant mentir l’adage selon lequel les cordonniers sont les plus mal chaussés, SAS s’est d’abord appliqué la solution... à elle-même. Après identification des leviers d’amélioration, l’entreprise a entrepris de faire évoluer son parc automobile, de privilégier le train à l’avion pour certaines destinations (Paris-Bordeaux, par exemple) et de recourir plus systématiquement à des réunions virtuelles via webconférences.

« Ce sont de vrais changements d’habitudes, pas toujours faciles à gérer », explique Jérôme Cornillet. L’enjeu : coupler économies d’énergie et efficacité économique tout en veillant à l’impact social de chacune des mesures.

Une impulsion nouvelle en 2011

Si la crise a parfois conduit au gel d’investissements « durables », l’année à venir pourrait être celle d’un redémarrage important, soutenu par l’entrée en vigueur en 2011 du bilan carbone obligatoire, imposé par le Grenelle II pour les entreprises de plus de 500 salariés. Au-delà de l’aspect réglementaire, certaines entreprises pourraient en profiter pour mettre en place de véritables politiques de réduction de leurs émissions de CO2.

Reste à passer un dernier frein - culturel, celui-là : les directions du développement durable sont souvent dirigées par des personnes ayant un réseau important au sein des entreprises, mais pas de culture du projet transversal ou de l’informatique décisionnelle. « Le métier doit encore se structurer », confirme Cécile Vaesen, dirigeante du cabinet Respons. « Et au-delà, c’est tout un champ d’activité qui reste à structurer, en normalisant les indicateurs et en généralisant les outils d’évaluation, de diagnostic et de gestion ». Voilà un enjeu très concret pour les années à venir.

publié le 30/04/2010